mardi 7 février 2012 15h27
EMIRAT
Dubaï repense son avenir
Dubaï, aïe, aïe
Touché de plein fouet par la crise financière, Dubaï ne peut plus faire face à ses dettes et se voit contraint de revoir sa stratégie de développement. Face à la baisse du pouvoir d’achat de ses visiteurs, l’émirat a décidé en toute hâte de transformer son très luxueux hôtel « Burj Al Arab » en kebab-frites.
Délices et volupté
Grâce à quelques aménagements ingénieux, la tour en forme de voile posée à même le sable dans le sens de la longueur s’est parfaitement adaptée au concept de vente à emporter. Avec un choix de kebabs allant du produit traditionnel au modèle agrémenté de caviar ou de foie gras, le tout servi dans des boîtes dorées à l’or fin, Dubaï entend ainsi conserver son positionnement sur le secteur haut de gamme.
Remboursement
Bien que plus élevés que dans une échoppe classique, les prix restent raisonnables avec un kebab frites crudités simple à 85 € (- 10% sur présentation de cet article). Le règlement de la dette d’un montant de 59 milliards de dollars devrait se dérouler sans encombre avec un afflux massif de touristes de Seine-St-Denis qui jusque là rechignait à voyager faute de retrouver ses mets préférés.

Les prothèses mammaires défectueuses déjà recyclées
Crise oblige, Roselyne Bachelot a dores et déjà donné des consignes pour que les prothèses mammaires défectu...
Il est free, il est mobile : un showman est né
Bien que ses talents scéniques ne soient plus à démontrer, pour le lancement de sa téléphonie, le patron de...
Les radars n’ont rapporté que 630 millions en 2011. Les automobilistes vont devoir faire un effort
Si les recettes engrangées par les radars automatiques en 2011 s’avèrent encourageantes, elles n’en sont pas moins i...







